Plus discrètes que les grandes multinationales, les PME assurent pourtant l’avenir économique et social de notre pays. Elles sont créatrices d’emplois et leur diffusion sur l’ensemble du territoire est une des clés majeures de la cohésion sociale. Huit cent mille PME seront à céder dans les prochaines années et la reprise de ces dernières s’avère être un enjeu économique crucial pour la France. Cet ouvrage décline les problèmes liés à la reprise d’entreprise en s’intéressant aux PME dont le chiffre d’affaires varie entre un à cinquante millions d’euros. Il étudie l’environnement macroéconomique de ces entreprises et établit le profil idéal du candidat repreneur. Didactique et encourageant la vocation d’entrepreneur, La reprise de PME propose une analyse détaillée et pratique du processus complet de transmission d’entreprise. Des exemples concrets et une approche éthodologique sont présentés afin de résoudre les principaux problèmes rencontrés lors du processus de reprise d’une entreprise.
Ce livre est co-écrit par Jean-Luc MARTEAU, dirigeant de PME, et Jean-Noël COMBASSON, directeur de mission MBA CAPITAL.
Coécrit par Vincent JUGUET (MBA Capital - VJ FINANCE) et Philippe GIRAUDON, cet ouvrage présente de façon claire et didactique la façon d’approcher la valorisation d’une entreprise. Fondé sur un cas d’entreprise, il explique la démarche complète, en posant d’abord les questions préalables et indispensables à toute évaluation sérieuse, puis en détaillant les principales méthodes utilisées pour réaliser une valorisation de façon simple, pragmatique et rigoureuse. Chaque méthode est rendue concrète par le cas d’entreprise et son utilisation mise en valeur selon les problématiques rencontrées. Cet ouvrage est particulièrement adapté aux actionnaires et dirigeants d’entreprise, qui réfléchissent à une future cession ou à un éventuel rapprochement ou qui souhaitent réaliser une augmentation de capital. Ils ont alors besoin de réaliser concrètement la valorisation de leur entreprise. En leur permettant d’appréhender les méthodes d’évaluation, de comprendre les grands concepts et indicateurs utilisés (valeur d’entreprise, valeur des titres, actualisation de flux, taux d’actualisation, multiples de valorisation, coefficient ß, actif net réévalué, etc.), ce livre leur permettra de calculer la valeur de leur propre entreprise et passer ainsi de la théorie à la pratique.
Le 4 Février dernier, se tenait une conférence rassemblant près de 150 sociétés de gestion et fonds d’investissement sur le thème : « La Loi TEPA ; un an après ».
Animée par Vincent JUGUET de MBA CAPITAL, cette réunion a permis au Sénateur ADNOT de faire le point sur cette Loi et aussi de revenir sur les amendements dont il a été l’auteur à la toute fin d’année 2008.
Plus de 930 M€ ont été levés en 2008, permettant à un grand nombre de PME de consolider leurs fonds propres.
Ces excellents chiffres prouvent que la Loi TEPA correspond particulièrement bien aux attentes actuelles des entreprises qui ont besoin de fonds propres complémentaires pour financer leur développement et aussi aux contribuables ISF, qui investissent ainsi directement dans l’économie française. Les récents amendements, votés pour éviter les quelques abus constatés en 2008, ne devraient pas tarir la collecte 2009 qui pourrait dépasser 1500 M€.
Autant d’argent pour des PME en développement…
Les récentes modifications de la loi de sauvegarde des entreprises interviennent au moment même où la crise économique porte atteinte au bon fonctionnement de nombreuses sociétés. Les dirigeants disposent désormais d’outils mieux adaptés à leurs cas particuliers et peuvent profiter d’une protection personnelle renforcée. Les sociétés qui, dans le cadre de leur croissance externe, s’intéressent à la reprise d’entreprises ayant recours à l’une des procédures prévues par la loi de sauvegarde, sont elles aussi concernées.
La loi du 26 juillet 2005, dite de sauvegarde des entreprises, vient d’être modifiée par l’ordonnance du 18 décembre 2008 (entrée en vigueur le 15 février 2009). L’objectif est de rendre les procédures proposées plus accessibles et plus attractives, afin que les chefs d’entreprise y recourent davantage et de manière plus spontanée, leur permettant ainsi de sauvegarder, dans la mesure du possible, les actifs de l’entreprise et d’élaborer un plan de redressement sérieux et pérenne.
Sans changer fondamentalement le cadre issu de la loi du 26 juillet 2005, cette ordonnance cherche à renforcer l’attractivité des procédures de règlement amiable que sont le mandat ad hoc et la conciliation et à favoriser la procédure de sauvegarde en tant que telle. C’est au chef d’entreprise et à lui seul qu’il revient de se placer sous la protection du Tribunal en demandant l’ouverture d’un mandat ad hoc, d’une conciliation ou d’une sauvegarde. Le chef d’entreprise peut suggérer, pour chacune de ces procédures, la désignation du mandataire adéquat.
L’accord « constaté », bénéficie désormais, comme l’accord « homologué », de la suspension des poursuites et sécurise le dirigeant au titre de ses sûretés personnelles ou réelles. Le chef d’entreprise qui recourt à la procédure de sauvegarde n’a plus à craindre de se voir destitué de ses fonctions ou affaibli en tant qu’actionnaire ou associé.
Désormais, l’adoption du plan de sauvegarde ne peut plus être subordonnée au remplacement du dirigeant et il n’est plus possible de prononcer l’incessibilité ou la cession forcée de ses parts sociales. De plus, il suffit au débiteur de justifier « de difficultés qu’il n’est pas en mesure de surmonter » pour légitimer sa demande de mise sous sauvegarde. Il n’a plus ainsi à démontrer le lien entre ses difficultés et une cessation des paiements à venir.
Les créanciers n’ont pas été oubliés dans cette réforme : les règles de constitution et de fonctionnement des comités de créanciers – qui avaient été mis en place par la loi de sauvegarde de 2005 – ont été améliorées afin de tenir compte, notamment, de la transmission des créances.
Afin de ne pas entraver le redressement de l’entreprise, le régime de la fiducie et celui du gage sans dépossession sont aménagés tout en offrant, en cas de liquidation judiciaire de leur débiteur, une protection particulière aux créanciers bénéficiaires de ces sûretés. Enfin, la réforme permet de régler plus rapidement le sort des entreprises non viables en accélérant les possibilités de clôture des procédures et en instaurant, en dessous de seuils minimaux, une liquidation judiciaire simplifiée obligatoire.
La palette de solutions qui s’offrent, aujourd’hui aux sociétés confrontées à des problèmes significatifs permet de répondre à chaque cas afin de pérenniser le savoir faire si le marché sur lequel intervient la société reste sain. Dans le cas contraire, sa disparition – par sa liquidation – est accélérée.
Emmanuelle LESIEUR - MBA CAPITAL / DM CONSEIL
Malgré le contexte financier perturbé que nous avons connu en 2008, MBA CAPITAL a continué sa progression en concluant plus d’opérations de fusions-acquisitions qu’en 2007, avec un montant total de fonds déplacés très supérieur à celui de l’année précédente :
37 opérations conclues en 2008, contre 35 en 2007. 132m€ de fonds déplacés en 2008, contre 99 m€ en 2007, soit +34% d’augmentation.
MBA CAPITAL confirme sa dominance en conseil en cession auprès des chefs d’entreprises, avec un total de 35 opérations de conseil à la vente en 2008.
L’analyse de la typologie des acquéreurs a confirmé le retour des industriels sur le marché des fusions-acquisitions, manifestant ainsi leur volonté d’élargir ou de consolider leurs positions stratégiques. Les groupes industriels ont ainsi réalisé plus de 40% des transactions
conseillées par MBA CAPITAL sur l’année.
Les opérations de LMBI, favorisées par le maintien de l’intérêt de certains fonds d’investissements ou sociétés de capital-risque pour ce type d’opération, ont continué de constituer un important vecteur de transmission des PME en 2008. Les acheteurs personnes physiques, qui bénéficient de compétences managériales éprouvées et d’apports en capital significatifs, ont représenté près de la moitié (18) des contreparties des opérations de cessions conseillées par MBA CAPITAL.
L’activité des fonds d’investissement et des sociétés de capital risque est restée globalement
très dynamique en 2008 sur le segment des small et mid caps. Ainsi, quatre opérations conseillées par MBA CAPITAL ont elles débouché sur des prises de participations, tant minoritaires
que majoritaires, de fonds de « private equity ».
En revanche, comme beaucoup d’acteurs de la profession, MBA CAPITAL a constaté en 2008 une légère tendance à la baisse des prix des transactions, tendance qui s’est accentuée pour les opérations réalisées en fin d’année.
En effet le multiple moyen du Résultat d’exploitation (VE/EBIT), l’une des références les plus utilisées, s’est établie autour de 5,5 en 2008, contre 6,2 en 2007.
Les valorisations sont ainsi revenues à un niveau globalement comparable à celui de 2006. Mais n’oublions pas qu’il s’agit seulement d’une moyenne, et qu’il existe de grandes disparités entre les opérations, liées tant aux fortes spécificités de chaque entreprise qu’aux contextes, chaque fois particuliers, dans lesquels se situaient les transactions conseillées.
Parmi les transactions significatives conseillées par le réseau, on peut citer les opérations Suivantes :
- Cession du GROUPE TIP (tôlerie fine) à ARCELOR MITTAL.
- Cession de LILLET (apéritif) au Groupe PERNOD-RICARD.
- Cession d’ELEC INDUSTRIES (électricité) à VINCI ENERGIES.
- Cession d’AXYS (solutions logicielles RH), filiale du groupe SECUREX, au groupe espagnol META4
La société girondine LILLET FRERES et son célèbre apéritif centenaire à base de vin – ingrédient du cocktail favori de James Bond dans “Casino Royale” – a été vendue par Bruno BORIE et sa famille à la société RICARD (groupe PERNOD-RICARD). Le site historique de la société près de Bordeaux est conservé.
La société RICARD, qui distribuait déjà LILLET en France, souhaite développer sa distribution à l’export, et notamment aux USA où la marque est déjà présente.
ENTREPRISE ET PATRIMOINE a conseillé les cédants.
Patrick SACHER, consultant spécialisé dans le métier du conseil en transmission d'entreprises rejoint l'équipe, en s'associant au capital de la société avec Jacques BAUX, fondateur du cabinet.
Patrick SACHER, 55 ans, vient de passer trente années à la Banque Populaire de l'Ouest, dont quinze ans, en tant que Responsable du Département Ingénierie Financière - Transmissions d'Entreprises - Interventions en Fonds Propres.
C'est donc dans la continuité directe de son savoir-faire que Patrick SACHER exercera son métier de spécialiste du Haut de Bilan, au sein du cabinet.
La société Jacques BAUX Consultant renforce ainsi sa capacité à traiter des opérations confidentielles de cession ou d'acquisition de moyennes entreprises, domaine dans lequel elle s'est positionnée avec succès, dans le grand Ouest de la France depuis près de vingt ans.
Le journal 'Express consacre un article au réseau MBA CAPITAL, dans sa parution du 6 décembre 2007. Lire l'article
Le laboratoire BIOLUZ, dont le siège social est à Saint Jean de Luz (64), spécialisé dans les médicaments injectables, vient d'être repris par la société TECHNOFLEX, cotée au marché libre... Lire l'article
Si le nombre d'opérations est équivalent à celui enregistré en 2005 (46 transactions), la taille moyenne des transactions a fortement progressé puisque les « capitaux déplacés » ont atteint 243 MEuros euros (contre 143 MEuros en 2005) et que la valeur (100%) des sociétés transmises ou objets d'opérations financières a atteint 304 MEuros. Lire l'article...
N'hésitez pas à prendre connaissance des nouveaux articles...
A l'occasion de son 20ème anniversaire, le cabinet bordelais de Francis ARNAUD, ENTREPRISE ET PATRIMOINE lance le premier Trophée de la reprise d'entreprise pour le Sud-Ouest de la France. Destiné à encourager un projet de développement engagé à la suite d'une reprise réussie (pérennisation d'une entreprise reprise par un nouveau manager, redressement d'une entreprise en difficulté grâce à sa transmission, accélération du développement suite à son rachat, intégration réussie d'une PME rachetée par un groupe), ce trophée et son prix (15 000 Euros) seront décernés en fin d'année par un jury composé de chefs d'entreprises, de Banques, de l'Ordre des Experts-Comptables, du MEDEF, de la CGPME et d'Entreprise et Patrimoine.
Les candidatures peuvent être déposées jusqu'en juillet (récupérez votre dossier sur mbacapital.com).
Entreprise et Patrimoine : 25, cours de Verdun 33000 Bordeaux Tél 05 56 79 24 24
Vincent JUGUET vient de fonder VJ FINANCE, dont il assure la gérance. Diplômé E.B.S. et I.T.B., il a travaillé plus de 20 ans dans le secteur bancaire et notamment au CCF, devenu HSBC, au sein duquel il a dirigé et développé le Département Fusion-Acquisition destiné aux PME (CCF Entreprises). Il a ainsi à son actif la participation à plus de 70 opérations de rapprochement de sociétés et d'ingénierie financière.
Exerçant désormais son métier en indépendant, Vincent JUGUET, qui conserve ses bonnes relations avec l'ensemble du réseau HSBC, a voulu adhérer à MBA CAPITAL pour bénéficier des synergies avec les autres cabinets MBA CAPITAL et avec le réseau européen M&A EUROPE. VJ FINANCE a le statut de Conseiller en Investissements Financiers, agréé par l'AMF.
VJ FINANCE : 23 rue Balzac 75008 Paris Tél 01 53 53 67 61 ou 06 85 11 37 22
DM CONSEIL, le cabinet lyonnais du réseau, créée en 1988 par Dominique MALANDRIN (ex-BANEXI), rejoint par Franck FOUGERAT (ex-DG SDR du Sud-Est) en 1997, vient de se rapprocher du cabinet VALACTIF. DM CONSEIL compte à son actif plus de 150 missions réussies de rapprochement de PME, principalement dans la région RHONE ALPES.
VALACTIF a été créée en 1993 par Paolo ZOPPI (ex-SDR Sud-est et Soderbail) et Jean-Pierre DOUHET (ex-SODERO et Soderbail) ; le cabinet est spécialisé en évaluation d'entreprises, conseil aux repreneurs de sociétés en difficulté, en montages patrimoniaux structurés et transmission d'entreprises. En outre, VALACTIF possède une compétence spécifique en évaluation et cession d'actifs d'entreprises (matériels, équipements).
Ce regroupement renforce les moyens des deux cabinets qui comptent maintenant 5 consultants, une juriste et deux assistantes.
VALACTIF et DM CONSEIL : 46, rue Edouard Herriot 69002 LYON Tél 04 72 40 05 69 et 04 72 86 09 09
PIERRA, le leader français des carrelages, dallages et margelles en pierre reconstituée s'est adossé au Groupe DUROUX, société girondine spécialisée dans la fabrication de parpaings et autres produits en béton pour l'aménagement extérieur.
Avec cette acquisition, DUROUX constitue un groupe de 300 salariés et 50 MEuros de chiffre d'affaires. ENTREPRISE ET PATRIMOINE a conseillé les vendeurs dans cette opération.
La Région PACA va être couverte par MBA CAPITAL à partir de Marseille, centre décisionnel régional, par la société SAS HBC (Haut de Bilan Conseil) présidée par Jean-François Husson.
Cette société, créée au début de l'année 2005, a débuté son activité en avril dans des bureaux situés dans les quartiers nord de Marseille.
2004 aura été, pour MBA CAPITAL, une bonne année dans le domaine de la fusion acquisition.
Ainsi, avec 52 missions achevées avec succès et représentant globalement 195 millions d'euros de capitaux « déplacés », notre réseau est en progression sensible sur 2003 et même sur 2002. Avec 36 cessions, 11 acquisitions et 5 missions de conseil ou levée de fonds, MBA CAPITAL conforte sa position de leader, en nombre d’opération sur le marché des transactions d’affaires de moyenne dimension.
Dans 80% des cas, MBA CAPITAL a été conseil des vendeurs. Dans les autres cas, les cabinets étaient conseils à l'achat pour des sociétés ou groupes en phase de croissance externe, la prestation incluant souvent l'ingénierie financière et les levées de capitaux.
La présence des investisseurs financiers sur le marché de la transmission est restée forte tout comme celle des opérateurs particuliers. Les sociétés cédées, dont les tailles vont de 1 millions à 25 millions d'euros de chiffre d'affaires, appartiennent à tous les secteurs d'activité : agroalimentaire, industries mécaniques, textile, bâtiment, négoce, distribution spécialisée, prestations intellectuelles... Leurs acquéreurs sont majoritairement français et européens.