Début 2009, le Dirigeant fondateur de la société Bridault est parti en retraite. Florent CHARLET – MBA CAPITAL LILLE, a conseillé les actionnaires d’ANVEST, société de participation détenue par 3 ingénieurs Centraliens, pour l’acquisition de cette entreprise. suite
C’est l’histoire de CABANON, l’un des tout derniers fabricants de toiles de tentes en France, l’artisan de la « tente scout », lequel, souffrant d’un endettement trop important, amplifié par un environnement économique en régression, s’est vu contraint de déposer le bilan, à la fin de l’année 2008. C’est l’histoire d’HUTTOPIA, concept de camping-nature imaginé, réalisé et exploité par Céline et Philippe BOSSANNE, qui souhaite s’inscrire dans la qualité et le retour au « vrai camping ». suite
La récente sinistrose ambiante n’empêche pas les entreprises de qualité de prendre des initiatives de croissance externe et de mener à bien des projets structurants pour l’avenir. suite
Malgré le contexte financier perturbé que nous avons connu en 2008, MBA CAPITAL a continué sa progression en concluant plus d’opérations de fusions-acquisitions qu’en 2007, avec un montant total de fonds déplacés très supérieur à celui de l’année précédente : 37 opérations conclues en 2008, contre 35 en 2007. 132m€ de fonds déplacés en 2008, contre 99 m€ en 2007, soit +34% d’augmentation. suite
Lors des premiers échanges entre un conseiller en fusion-acquisition et un dirigeant d’entreprise qui souhaite céder sa société, il n’est pas rare de s’entendre dire par son client vendeur que l’acquéreur ne se trouvera pas en France mais à l’étranger. Si la remarque ne surprend plus, tant les opérations transfrontalières sont devenues monnaie courante, le professionnel de la transmission doit pourtant s’interroger sur la pertinence de la recherche d’une solution étrangère pour résoudre la question de la transmission de l’entreprise. suite
Les multiples boursiers synthétisent en un seul chiffre une grande quantité d’informations tenant tant à l’environnement de l’entreprise qu’à ses spécificités de risque et de croissance. Dans un premier travail de novembre 2007 (lettre MBA N°2007/14), Benoît DECHELETTE, directeur de mission chez DM CONSEIL et spécialiste de l’évaluation d’entreprise, avait mis en avant les tenants macro-économiques inscrits dans le niveau des multiples boursiers. Dans le présent article, l’accent est mis sur les moyens d’adaptation des multiples boursiers à l’évaluation des PME familiales. Cette étude s’appuie sur le mémoire de fin d’année de Christophe BESNARD, étudiant en Master 2 d’Evaluation et de Transmission des Entreprises de Lyon 2 et stagiaire chez DM CONSEIL. suite
La méthode consiste à établir un PER corrigé par application au taux d'actualisation de la formule de Gordon-Shapiro, d'un bêta intégrant la totalité de l'exposition au risque d'un investisseur n'ayant pas la capacité de diversifier son portefeuille de participations (total bêta). suite
Les multiples de valorisation (PER, EV/Ebitda, EV/Ebit...) observés lors de cessions d'entreprises non cotées ou calculés sur la base des cotations boursières sont fréquemment et de plus en plus utilisés dans l'évaluation d'entreprise. Aujourd'hui, certains membres de la communauté financière estiment que ces multiples atteignent des niveaux déraisonnables. Comment juger du caractère raisonnable d'un multiple de valorisation ? Quel(s) critère(s) utiliser ? A partir des fondamentaux de la théorie financière moderne, Benoît DECHELETTE, spécialiste de l'évaluation d'entreprise, évoque dans le présent article, les facteurs macro-économiques essentiels qui affectent ces multiples de valorisation et fournit quelques pistes pour mieux comprendre ces indicateurs et juger de leur rationalité. suite
Anticiper sa succession est sans nul doute la meilleure manière de s'assurer du respect de ses volontés. suite
Dans le précédent numéro de la lettre MBA CAPITAL, ont été retracées quelques conséquences possibles des nouvelles normes comptables IFRS sur les transmissions d'entreprises. Sachant que les groupes non cotés peuvent, sur option, appliquer les normes IFRS, il nous a paru intéressant de connaître concrètement les pratiques que ces groupes ont adoptées en la matière. L'étude que vient de réaliser KPMG ENTREPRISES HAUTE BRETAGNE en exploitant les réponses de près de 200 entreprises des régions Bretagne, Limousin et Pays de Loire sur cette question, donne une bonne idée des pratiques comptables des groupes non cotés en matière de consolidation et d'IFRS. Il est probable que les conclusions, résumées ci-dessous, de l'enquête de KPMG valent pour tous les « petits groupes » non cotés, quelle que soit leur région d'appartenance. suite
D'après les conclusions d'une toute récente étude du cabinet de conseil ERNST YOUNG, l'ALLEMAGNE serait le pays économiquement le plus attractif en EUROPE. La lettre MBA CAPITAL a pensé intéressant de demander son point de vue au Docteur Wolfgang STEUERNAGEL, dirigeant fondateur de S&P GmbH, cabinet de conseil en fusion acquisition basé à DUSSELDORF, dont MBA CAPITAL est partenaire au sein du réseau international M&A EUROPE. suite
Avec 125 implantations en France gérées directement ou par affiliés, STYLECO est devenue en une dizaine d'années un des grands noms de la distribution de vêtements pour toute la famille. Ses marques s'adressent aux enfants (PICK OUIC), aux juniors filles et garçons (3 MYX, VITAMINE), aux femmes (VIA 28, CINTRE A CINTRE) et aux hommes (Franck COSTER, GOLDSMITH) ; elles griffent les quelques 8 millions de pièces vendues chaque année par ses distributeurs dont le chiffre d'affaires cumulé frôle les 100 Millions d'euros. suite
Depuis l'application des nouvelles normes comptables IFRS aux comptes consolidés des sociétés cotées, une abondante et riche littérature a fleuri sur le sujet des incidences de ces nouvelles normes sur l'évaluation des sociétés et groupes de sociétés. suite
Classé numéro 1 par CAPITAL FINANCE pour le nombre de transactions conseillées en 2004, MBA CAPITAL, qui dispose d'une base de données étoffée en matière de transmission de PME, dégage quelques unes des tendances du marché à partir des 50 deals conduits l'année dernière et qui ont représenté globalement près de 200 MEuros de capitaux « déplacés ». suite
L'effervescence toute particulière sur les sujets liés aux interactions entre le patrimoine privé et professionnel du dirigeant d'entreprise va modifier sensiblement les approches de la transmission d'entreprise. Alexandre Faraut, responsable de clientèle d'une grande banque de gestion de fortune présente en France nous rappelle quelques dispositions et nous livre quelques voies de réflexion sur les textes ou projets de la rentrée 2005. suite
Un matin de mars 2004, Dominique MALANDRIN, Président de DM CONSEIL à LYON, prenait son téléphone pour me demander s'il lui était possible de rencontrer un repreneur susceptible de s'intéresser au rachat d'une PME dont il avait le mandat de cession depuis quelques mois ! suite
La multiplication - heureuse - des incitations et aides à la transmission d'entreprises, dont la presse se fait régulièrement l'écho, s'accompagne souvent de deux affirmations : le marché de la transmission d'entreprises - confrontation d'une « offre » et d'une « demande » - est très large, mais son fonctionnement laisse à désirer, justifiant les mesures de tous ordres censées le fluidifier. Ces idées reçues appellent quelques commentaires. suite
L'Association des Experts en Evaluation d'Entreprises (A3E), en collaboration avec le DESS Evaluation et Transmission d'Entreprises, mène depuis 10 ans une enquête auprès des professionnels de la transmission sur les pratiques de l'évaluation et les écarts entre les résultats des évaluations et les prix de cession effectivement constatés. Pour la lettre MBA CAPITAL, Eddy BLOY, Vice Président de l'A3E et expert près la Cour d'Appel de Lyon, a voulu mettre en exergue deux des intéressantes conclusions de cette enquête menée tous les deux ans. suite
Lors des cessions de PME, l'introduction d'une clause de complément de prix (earn-out) est de plus en plus fréquente. Importée des pays anglo-saxons, la pratique de l'earn-out consiste à fixer un prix de base payable au moment de la transaction et un complément variable, payable ultérieurement en fonction des performances de l'entreprise. suite
Alors que la discussion finale entre vendeur et acquéreur sur le prix de vente d'une entreprise porte parfois sur quelques dizaines de milliers d'euros, on constate que la fiscalité qui s'appliquera à la cession risque de représenter un montant d'un tout autre ordre de grandeur. L'impôt sera en effet de 26,3 % du montant de la plus value, laquelle dans de très nombreux cas, s'avèrera peu différente du prix de cession. On ne peut donc que recommander à un vendeur d'étudier, bien avant la cession, les moyens d'atténuer cette taxation. suite
VOUS ÊTES CADRE DIRIGEANT SALARIE, AVEZ UNE EXPÉRIENCE DE DIRECTION ET VOUS VOULEZ SAUTER LE PAS... Les Questions préalables à se poser... suite
Les raisons fondamentales : Une « offre » d'entreprises à reprendre : deux origines complémentaires : suite
A l'égal d'autres conseils d'entreprises, MBA CAPITAL est largement sollicitée par des cadres en recherche de sociétés à acquérir. Les cabinets ont ainsi réalisé de nombreux montages en relation avec des fonds d'investissement, demandeurs de projets porteurs de développements animés par des managers de qualité. L'expérience ainsi acquise permet de tirer quelques enseignements pratiques sur les profils respectifs du repreneur idéal et de la cible adéquate, sur les écueils et contraintes de ce mode, désormais courant, de transmission d'entreprises. suite
La loi de Sécurité Financière du 1er Août 2003, qui a créé le statut de Conseil en Investissement Financier (CIF), apporte satisfaction aux professionnels du rapprochement d'entreprise. Les métiers du rapprochement - transmission d'entreprises n'étaient jusqu'alors sujet à aucune réglementation précise notamment dans l'exigence d'une déontologie rigoureuse. On comprend qu'en l'absence de contraintes d'installation, d'exercice du métier et de son contrôle, la profession pouvait offrir aux chefs d'entreprises l'image floue d'une famille composée d'acteurs d'origines, d'expériences et de méthodes bien hétérogènes. suite
Jusqu'en 2003, la détention de titres de société pouvait être considérée comme exonérée d'ISF à la condition expresse qu'ils constituent des biens professionnels ; ceci était assorti de trois conditions essentielles : que l'activité exercée par l'entreprise soit de nature industrielle, commerciale, artisanale, agricole... que le propriétaire des titres détienne plus de 25 % du capital de la société et surtout, qu'il exerce des fonctions de direction et en tire la majorité de ses revenus professionnels. suite
Depuis quelques mois, tous les médias se font l'écho des difficultés du marché du Vin en France. Francis ARNAUD, Président d'ENTREPRISE et PATRIMOINE, qui a participé à plusieurs opérations de transmission dans ce domaine, analyse, à partir de l'exemple bordelais, les effets de la crise sur les transmissions d'entreprises du secteur. suite
Avec plus de 1 200 sites SEVESO, plus de 10 000 sites classés et des friches industrielles encore mal recensées par la Direction de l'Equipement, la France fait figure d'épouvantail en Europe dans la gestion des risques liés à l'environnement. Avec la loi du 31 juillet 2003 (Nº 2003-699 au JO), le législateur a voulu accélérer l'état des lieux de la France Industrielle et des risques engendrés par 150 années de développement industriel parfois sauvage à proximité et même au cœur des centres urbains. Nul doute que les deux principales dispositions de ce texte auront un impact sur les négociations afférentes à la transmission d'entreprise, au minimum sur la transmission des patrimoines fonciers et immobiliers. suite
Présente dans toute transaction portant sur une cession majoritaire des titres d'une société, la garantie dite « de passif » rassemble les engagements du vendeur vis à vis de son acheteur pour prendre en charge tout passif supplémentaire qui se révèlerait dans le futur par rapport à une situation comptable de référence et dont l'origine serait antérieure au transfert de propriété. Mais les actes de garanties couvrent aussi les risques potentiels que court l'acheteur sur les valorisations des actifs circulants figurant dans le patrimoine de référence de la société vendue (par exemple une créance qui se révèlerait insuffisamment provisionnée). suite
Je relisais récemment le protocole d'une opération d'acquisition que j'ai conseillée en 1974 ainsi que la garantie de passif qui lui fut attachée. La cible était alors une entreprise industrielle fabriquant des produits d'étanchéité et mettant en œuvre un nombre important de produits dérivés du pétrole sur plusieurs sites industriels dont certains étaient en activité depuis des décennies et qui, par conséquent, devaient être pollués. Pourtant dans ces textes à aucun moment il n'est question d'environnement, à aucun endroit il n'est exprimé quelques réserves que ce soit sur d'éventuelles conséquences de la pollution des sites et aucune garantie environnementale n'y est donnée par les vendeurs !.. suite
Lors de toute transmission d'entreprise, un aspect souvent important des négociations entre vendeur et acquéreur a trait à l'immobilier utilisé par la société. Dans un contexte d'accélération de la rotation des capitaux et d'un mouvement de plus en plus vaste de transmission des sociétés, il peut être utile de rappeler les schémas juridiques les plus fréquemment rencontrés en matière d'immobilier d'entreprise et d'en analyser les conséquences sur les négociations qui s'engagent en vue de transmettre l'entreprise. Les nombreux schémas juridiques et financiers employés par les dirigeants de PME (et leurs Conseils) pour l'immobilier utilisé par leurs sociétés se déclinent autour de deux grands types : (a) l'immobilier est propriété de la société commerciale, (b) l'immobilier est propriété d'une structure autonome détenue directement par tout ou partie des associés de la société commerciale. suite
Dans de nombreux secteurs d'activité, le développement des entreprises passe par la « croissance externe ». Entendez par-là la prise de contrôle d'autres entreprises, par opposition à la croissance interne obtenue par ses propres ressources. Deux sortes de raisons à cela : suite
Bien que le métier de MBA CAPITAL soit souvent résumé sous l'appellation « fusion et acquisition », plus de la moitié de nos missions concerne en fait la cession d'entreprises. Nos interventions se situent alors dans le cadre d'un mandat de cession exclusif. Les modalités de nos interventions sont souvent difficiles à faire admettre aux dirigeants de P.M.E., peu familiarisés avec ce type de mission. Faute d'expérience, ceux-ci font souvent le parallèle avec la vente d'un bien immobilier. Les différences sont pourtant radicales entre les deux métiers : suite
Il est des sujets de discussion que nos élites, hommes politiques, grands argentiers, voire même... chefs d'entreprise, replacent fréquemment au devant de leurs discours... comme pour mieux éviter d'en débattre au fond ! La transmission d'entreprise est l'un de ces sujets que l'on évoque souvent, accompagné des mots « réforme », « projets de lois », « assouplissement » pour enterrer ensuite, au plus vite, toute idée de changement de la réalité, ou même seulement des façons de penser, et pour ne conserver que ce qui est « politiquement correct », c'est-à-dire, au fond, pas grand chose ! suite
Vous avez créé, acheté votre entreprise ou peut être l'avez vous hérité. Vous savez mieux que quiconque les efforts, voire les prouesses au quotidien qu'il vous a fallu déployer pour développer ou tout simplement maintenir votre affaire. L'esprit d'entreprise vous a soutenu dans ces longs efforts et la difficulté vous a toujours motivé. Vient le jour où vous songez à transmettre à vos enfants, vos salariés, ou, faute de successeurs, à vendre votre entreprise. Vous commencez alors à réfléchir, prendre des avis, nouer des contacts, et vous finissez par découvrir un domaine nouveau, celui de la transmission d'entreprise au sens large, avec un langage, des concepts, et une technicité qui vous sont étrangers. J'ai conçu ce guide pour vous suite
FUSION-ACQUISITION : telle est l'appellation usuelle mais hélas très réductrice donnée à notre métier. Dans l'esprit du public, elle est souvent assimilée à la recherche de contreparties (acheteurs ou vendeurs). Bien entendu cette recherche est une partie intégrante de notre prestation ; toutefois elle est sans doute celle qui renferme le moins de valeur ajoutée. A l'heure d'Internet et des bases de données, le travail d'identification des contreparties est à la portée du premier ordinateur venu (encore qu'il doive être piloté intelligemment). Notre véritable fonction n'est pas là. L'essentiel pour nous est d'assister notre client dans la mise en œuvre de sa stratégie : cession, croissance externe, réorganisation, levée de capitaux. Souvent présents dès la mise au point de la stratégie, notre accompagnement se conçoit en terme global : conception, organisation et négociations s'y retrouvent étroitement liées. suite
Les récentes modifications de la loi de sauvegarde des entreprises interviennent au moment même où la crise économique porte atteinte au bon fonctionnement de nombreuses sociétés. Les dirigeants disposent désormais d’outils mieux adaptés à leurs cas particuliers et peuvent profiter d’une protection personnelle renforcée. Les sociétés qui, dans le cadre de leur croissance externe, s’intéressent à la reprise d’entreprises ayant recours à l’une des procédures prévues par la loi de sauvegarde, sont elles aussi concernées. suite
Le 4 Février dernier, se tenait une conférence rassemblant près de 150 sociétés de gestion et fonds d’investissement sur le thème : « La Loi TEPA ; un an après ». suite
Animé par Vincent JUGUET, fondateur de VJ FINANCE, membre de MBA CAPITAL, un petit déjeuner organisé par l'Association CROISSANCE PLUS et le fonds d'investissement TURENNE CAPITAL PARTENAIRES, vient de rassembler des élus et des chefs d'entreprise pour faire le point sur la toute dernière mesure d'allègement de l'ISF. Vincent JUGUET résume les nouveaux textes et les débats entre participants. suite
2005 a vu naître le système des attributions gratuites d'actions. A cette occasion, la Lettre MBA CAPITAL a demandé au cabinet d'avocats BIGNON LEBRAY d'établir une synthèse des différents outils dont disposent désormais les actionnaires pour motiver leurs équipes. suite
Le capital risque est encore souvent perçu comme un épisode amusant de la bulle où des financiers investissaient des millions dans des start ups Internet constituées la veille. Or il s'agit d'un segment à part entière du capital-investissement. Si l'électronique, l'informatique et les biotechnologies constituent toujours les secteurs de prédilection des « capital-risqueurs », des évolutions intervenues au cours des 2-3 dernières années représentent de véritables opportunités pour des sociétés plus traditionnelles. suite
Après une baisse ininterrompue depuis 2000, on assiste depuis fin 2003 à une hausse sélective des prix des transactions. Globalement, même si les industriels demeurent très prudents à l'achat, le marché a retrouvé des couleurs : le montant des transactions se maintient par rapport aux années antérieures, s'améliorant même fin 2003, ce qui devrait se confirmer en 2004. suite
Chaque année dans notre bonne région lyonnaise, au troisième jeudi du mois de novembre, l'évènement se fait autour du slogan : « Le Beaujolais nouveau est arrivé ». Eh bien, dans le monde de la finance, on ne veut pas être en reste et les nouveaux produits, les nouvelles « recettes » apparaissent au gré de la conjoncture et... de la mode. Voilà maintenant venu le temps des « LBO secondaires » et déjà des LBO « tertiaires » voire « quaternaires » sont cités par les médias qui se plaisent à rapporter qu'il ne s'agirait pas de « se refiler la patate chaude » entre gérants de fonds mais bien d'apporter des solutions sérieuses au souhait non moins sérieux des opérateurs de retrouver leur liquidité dans un temps donné avec le TRI espéré. suite
Le capital-risque s'est développé en France en s'appuyant sur une logique proche du service public, il s'agissait de compenser l'insuffisance criante de fonds-propres des entreprises françaises. Le capital-risque était défini comme l'investissement minoritaire en fonds-propres sans intervention, ni dans la gestion, ni même, le plus souvent, dans les grandes décisions stratégiques. Sur ces bases se sont développées les interventions des SDR et des Instituts de Participations Régionaux. L'apparition et la multiplication d'opérateurs privés se rattachant au statut fiscal des sociétés de capital-risque dans les quinze dernières années, ont progressivement et radicalement modifié l'approche de ce qui est devenu un métier à part entière. suite
Au-delà des éléments conjoncturels, difficiles à cerner pour ceux qui ne sont pas suffisamment immergés dans le marché des fonds propres, il existe des « standards » en matière de recherche de capitaux, dont force est de constater que, malgré une amélioration sensible ces dernières années, la connaissance n'est pas la mieux partagée sur la planète entrepreneuriale française. Si l'on assiste à un développement notable des sources de financement de la création aux phases les plus mûres (jusqu'à la cession) des entreprises en France, le nombre de dossiers transmis à ces investisseurs a lui aussi beaucoup augmenté. Les qualités de présentation du projet de l'entreprise restent donc un critère de sélection primordial, les investisseurs n'ayant pas le temps d'étudier tous les dossiers présentant un semblant d'intérêt. Nombre de dossiers traînent ainsi de rejet en rejet, perdant de la valeur en même temps que leur promoteur, dont le moral évolue de façon inversement proportionnelle au taux de refus. Notre expérience sur le marché des fonds propres nous permet de vous indiquer les causes les plus fréquentes d'échec, et vous proposer en réponse quelques repères. suite
A l'égal de la période 1991-93, les opérations de capital-développement et de transmission sont pénalisées depuis 2001 par un décalage sensible entre les attentes de valorisation des actionnaires historiques et celles des nouveaux entrants, notamment les investisseurs institutionnels. Nous avons choisi ici de donner un aperçu d'un outil juridico-financier accessible aux PME et susceptible, par l'évolution de son usage pratique ces dernières années, de rapprocher les intérêts apparemment divergents des managers actionnaires et des investisseurs financiers. Dans le contexte de la PME non-cotée, les obligations convertibles (OC) ont tout d'abord été utilisées pour leur faculté à assurer un minimum de rémunération aux investisseurs et diminuer leur risque. suite
Dans le cadre des montages financiers sur lesquels s'appuient les reprises avec effet de levier, la contribution de la trésorerie de la « cible » peut être importante pour la faisabilité de l'opération. La technique de l'affacturage peut alors s'avérer utile comme le rappelait Antoine FRISO, conseiller financier à LYON, interviewé lors de la publication de l'une de nos lettres semestrielles. suite
Métier jusqu'alors peu ou pas réglementé, le conseil en transmission d'entreprise s'exerce désormais dans un cadre légal, ce depuis 2006, et offre des garanties supplémentaires de qualité et de sécurité aux bénéficiaires des prestations proposées par les cabinets agrées CIF. suite
Le réseau international M&A Europe a organisé son dixième sommet à Istanbul, les 28 et 29 mai 2009. suite
Le cabinet, créé en 1988 par Dominique MALANDRIN, vient de fêter ses 20 ans. suite
En 2006, les cabinets membres de MBA CAPITAL ont conseillé 44 opérations de transmissions d'entreprises pour une valorisation atteignant 304 millions d'euros. Le réseau se situe au premier rang en France des intervenants pour le nombre de transactions conseillées. suite
La mise en place de notre Réseau MBA CAPITAL en FRANCE, dès 1998, avait pour but de constituer une fédération de cabinets spécialisés dans toutes les opérations de transmission d'entreprises et de haut de bilan des PME/PMI, afin d'apporter à leurs clients - vendeurs ou acquéreurs - une approche plus fine des partenaires recherchés. suite
MBA CAPITAL conforte sa position de leader, en nombre d'opérations, sur le marché des transactions d'affaires de moyenne dimension. (Source : Capital Finance. Palmarès 2004 des cabinets - conseils en France) suite
Généralités : Au commencement était le LBO ou Leverage Buy-Out (aucun ministre n'a été assez assidu pour imposer que l'usage de l'anglais soit substitué par un plus français « rachat avec effet de levier » - levier financier s'entend). Qui dit « effet de levier » dit endettement. Celui-ci permet d'acheter une entreprise qui vaut 100 avec seulement 40 ou 50 de fonds propres, sous réserve que la cible dispose d'une capacité d'endettement et de remboursement suffisante, autrement dit, qu'elle ne soit pas déjà trop endettée et qu'elle jouisse d'une bonne rentabilité. suite
Fort de 9 cabinets indépendants installés en France, le réseau MBA CAPITAL dispose désormais d'un lien institutionnel avec un cabinet belge indépendant, VANDECRUYS NV, devenu adhérent du réseau. Installé à ANVERS, VANDECRUYS NV a été fondé en 1987 par son animateur actuel, Ward VANDECRUYS qui a participé à la création de « l'Association Professionnelle des Intermédiaires en cession acquisition d'entreprises belges » et est affilié à « l'Institut belge des comptables et fiscalistes agrées belges » et à « l'Institut Professionnel des Agents Immobiliers Belges ». Ward VANDECRUYS est quadrilingue et détenteur d'un mba. suite