MBA Capital accueille un nouvel associé à Rennes : Eric LE FLANCHEC

Pour mieux répondre à un marché breton dynamique, MBA Capital accueille un nouvel associé à Rennes : Eric LE FLANCHEC. Faisons connaissance avec ce spécialiste de la transmission d’entreprise qui a toujours placé le développement au cœur de son parcours et de ses interventions.

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Pouvez-vous nous dresser les grandes lignes de votre parcours ?

Après des études en Sciences économiques et Gestion à Brest complétées par un DESS en Finance d’Entreprise à Rennes, j’ai travaillé pendant 25 ans au service des chefs d’entreprise au sein de Groupes bancaires de premier plan, notamment à des postes de management de Centres d’Affaires et avec une prédilection pour les missions de développement.

J’ai découvert le secteur des fusions-acquisitions en 2014 au sein d’une Banque Privée et désireux d’acquérir une indépendance, j’ai créé mon cabinet Croissance et Transmission en 2018 en saisissant l’opportunité de m’associer avec Patrick Sacher, déjà associé au sein de MBA Capital à Rennes. Au final, ce parcours m’a apporté une très bonne compréhension de la stratégie des entreprises et des attentes des dirigeants – actionnaires dans les PME et Entreprises de Taille Intermédiaire.

Quelles sont vos spécialités ?

En premier lieu, je m’appuie sur une bonne connaissance du tissu économique du Grand Ouest pour avoir travaillé dans les régions Centre, Bretagne, Pays de Loire et Normandie. Ensuite, j’ai en quelque sorte une double compétence : la technicité financière nécessaire dans ce métier et l’expérience de la négociation, ce qui me permet d’afficher un taux de concrétisation voisin de 90 % qui est sécurisant pour le client.

A mon sens, la clé de la réussite d’une mission consiste à réaliser un travail préparatoire de qualité, à bien comprendre l’objectif du dirigeant-actionnaire, à valider sa motivation à céder son activité et à comprendre son projet de vie (ou professionnel) post-cession.

Avec une lettre de mission claire et une entreprise saine dont le business model est attractif, nous trouverons toujours un acquéreur si les enjeux du dossier ont été correctement cernés à l’origine (avec les conseils du client, avocat corporate et fiscaliste, notaire et expert-comptable).

Avec quels types d’entreprises travaillez-vous ?

Notre cœur de cible est constitué de sociétés valorisées entre 2 millions et 30 millions d’euros dans tous les secteurs d’activité.

Ce métier de conseil est un métier de généraliste, ce qui est un avantage pour plusieurs raisons : d’une part parce que l’on ne sera jamais meilleur que le chef d’entreprise dans la connaissance de son secteur d’activité et que l’on gagne toujours à l’écouter, à poser des questions sans a priori et à proposer des solutions originales, et d’autre part parce qu’on appréhende autant les aspects humains et personnels du dirigeant d’une entreprise familiale que les aspects économiques et sectoriels de l’entreprise et mes préconisations seront mieux adaptées au contexte du client.

Mon rôle consiste aussi à être créatif dans la recherche des nouvelles stratégies de développement pour l’entreprise et non d’être le spécialiste du secteur d’activité.

Et c’est d’autant plus vrai dans un environnement tel que nous le connaissons aujourd’hui où les métiers évoluent en permanence.

Pourquoi avoir souhaité rejoindre MBA Capital ?

MBA Capital est une marque reconnue sur la place, ce qui démontre le professionnalisme et la forte compétence des cabinets qui composent le réseau.

C’est un réseau important par sa taille puisqu’il compte 23 associés sur l’ensemble du territoire, ce qui le place tout en haut des réseaux actifs en fusions-acquisitions.

En outre, nos liens historiques avec M&A Worldwide nous permettent d’envisager des opérations internationales, ce qui pourrait s’avérer compliqué sans ce support. Or, aujourd’hui dans beaucoup de dossiers de cession, vous devez prendre en compte les opportunités offertes par les contreparties hors de nos frontières.

Comment jugez-vous le climat M&A sur la région Ouest ?

Le marché est actif et reste un marché de vendeurs plus que d’acheteurs.

Du coté des acquéreurs, personnes physiques ou morales, Nantes et Rennes restent des villes très attractives.

Sur un plan macro économique, les taux bas et l’abondance de liquidités favorisent ce dynamisme généralisé mais le revers de la médaille est une augmentation sensible des multiples de valorisation dans les opérations les plus significatives, ce qui pourrait engendrer quelques difficultés dans les prochaines années.

On peut noter également une tendance à l’allongement de la durée moyenne des opérations.

Dans un tel contexte, comment définiriez-vous votre mission et votre métier ?

Si je devais résumer ce métier passionnant, je dirais que mon rôle est d’être un conseil, un coordinateur et un facilitateur.

Conseil tout d’abord, l’objectif étant de réaliser une opération qui va mettre d’accord un cédant et un acquéreur.

Coordinateur et facilitateur, car si les experts-comptables et les avocats ont la lourde tâche de sécuriser l’opération, la responsabilité d’un intermédiaire est de faire aboutir la mission. Et de réaliser la meilleure transaction possible pour l’actionnaire et pour l’entreprise, l’un n’allant pas sans l’autre !